Parce que je suis convaincue depuis toujours que certaines idées ont le pouvoir de transformer le monde.
Non pas parce qu'elles sont révolutionnaires.
Non pas parce qu'elles sont parfaites.
Mais parce qu'elles portent en elles quelque chose de profondément humain.
Une attention à l'autre.
Une envie de préserver.
Une volonté de construire plutôt que de subir.
Une conviction que l'économie, les entreprises et les projets peuvent contribuer à quelque chose de plus grand qu'eux-mêmes.
Pour moi, une belle idée n'est pas simplement une idée intelligente.
C'est une idée porteuse de valeurs.
Une idée qui participe, à son échelle, à la construction d'un monde plus respectueux du vivant, plus conscient, plus durable et plus généreux.
Lorsque j'ai créé Mes Belles Idées, je n'ai pas choisi ce nom pour son côté poétique.
Je l'ai choisi parce qu'il résume profondément ma manière d'envisager l'entrepreneuriat.
Créer une entreprise n'a jamais été une fin en soi.
C'était un moyen.
Le moyen de consacrer mon énergie à des projets alignés avec le monde dans lequel j'ai envie de vivre.
Et avec le recul, je crois que c'est aussi ce qui explique pourquoi je me suis si rarement interrogée sur ma légitimité.
Je ne me suis jamais lancée pour prouver quelque chose.
Je me suis lancée pour contribuer.
La différence peut sembler subtile.
Pourtant, elle change tout.
Lorsque l'objectif principal devient la contribution, l'attention se déplace progressivement de soi vers ce que l'on cherche à faire advenir.
Et c'est peut-être là que naît le sentiment d'être à sa place.